Revues & Magazines

De la création à la participation régulière, voici les revues auxquelles je contribue. 


Diplômées est une revue de l’Association Française des Femmes diplômées de l’Université. Dans le cadre de ses actions l’association cherche à donner de la visibilité aux femmes dans tous les domaines et notamment la recherche.


Le 12 mars 2016 est sorti un nouveau magazine culturel : L’IMPÉRATIF.

L’IMPÉRATIF, à partir du numéro 3 (15 septembre 2016) sera :

– disponible en vente au numéro sur ce site ou par abonnement (voir formulaire ci-dessous).

– constitué de 80 pages intérieures.

– exempt de publicité hormis la quatrième de couverture, destinée à la promotion de JFE.

– vendu à 8 €/le numéro.

 

« Le monde est un comprimé tombé dans un verre d’eau », constate Raymond Queneau dans ses posthumes Contes et propos. Dès lors, noyés dans la flotte, faisons de chaque effervescence vivace une œuvre unique, autrement préférons lui l’ennui désabusé et laissons-nous sombrer dans l’inertie mortifère.

Si vous êtes pour l’action, l’impératif est de mise. L’impératif, mode grammatical qui suppose, à l’envi : 1° l’ordre ; 2° le conseil ; 3° le souhait ; ou encore, combiné avec la négation, 4° une interdiction.

Il sera donc, en milieu aqueux naissant ou à sa surface oxygénée, en ce qui nous concerne et rapporté étroitement à notre matière de prédilection (la culture), ponctué de son point d’exclamation :

1° Stimulez votre cortex !

2° Arrêtez de consommer la sous-culture abrutissante !

3° Quittez Plasma avenue ! Prenez rue Victor Hugo ! Rendez-vous Café Kafka !

4° Ne vous laissez pas bouffer par la médiocratie ambiante !


Kritiks était la tentative d'une réconciliation entre les arts et les sciences humaines. Avec Jacques Flament, nous avons pris le risque d'un numéro papier à une heure où les plateformes digitales envahissent le monde. Ce numéro : quelle place pour l'art ? avait comme volonté de questionner les frontières de l'art...

 

Au sommaire de ce numéro :

– LES PLACES DE L’ART, par Pascal Ordonneau

– ART & VILLE, par Franck Senaud

– ART & GALERIE , par Denise Vernerey-Laplace

– L’ART AU-DELÀ DU DIVIN, par Julien Friedler

– L’ART COMME FLUX, par Salim Kaiss

– LA PLACE DE L’ART DANS LA VILLE ET DANS LE PATRIMOINE :

RENOUVELER LA PERCEPTION DU SITE, par Pauline Lisowski

– L’ART COMME FULGURANCE POÉTIQUE, par Jean-Dominique Goareguer

– AFFRONTER LE RÉVEIL DE L’INTRAITABLE BEAUTÉ, par Jean Mirguet

– L’INTIMITÉ POLITIQUE DE L’ART, par Laurent Eyraud-Chaume

– L’ART EST UN FAUX-DIEU par Jean-Louis Sagot-Duvauroux

 


La clarté sombre des réverbères 

La clarté sombre des réverbères est un objet pensant non identifié à périodicité aléatoire.

Création atypique à la fois par la longueur des sujets traités (une dizaine de pages A4) et leur angle d’appréhension, cet ouvrage aborde différemment de la presse traditionnelle des sujets brûlants ou intemporels. Une autre façon de voir le monde, prônant l’éloge de la lenteur, du recul, de la réflexion, de l’originalité qui fait sens, en privilégiant le développement à la brève, la réflexion à l’urgence, le reportage construit à l’entrefilet…


Res Publica (Philosophie - Sciences Humaines)

Née en 1992 à l'Université Paris XII, Res publica, revue de philosophie et de sciences humaines, traite aussi bien de thèmes contemporains que d'histoire des idées. C'est ainsi que l'on peut y trouver des articles et des débats sur la nation, l'écologie, la bioéthique, le travail, le cyber, la folie, le XXe siècle, etc., de même que des textes sur Machiavel, Saint Augustin, Kant, Hegel, Heidegger...

 

Se présentant sous la forme " magazine ", Res publica n'en est pas moins une revue de recherche, avec des articles denses et précis, dont plusieurs sont signés par de jeunes chercheurs, qui ont totu autant leur place dans Res publica que Pierre-André Taguieff, Colette Chiland, Elisabeth de Fontenay, Yves Lacoste, Françoise Dastur, Lucien Sève, Jean-Paul Thomas, Jean Maurel, Dominique Bourg, Eric Hobsbawm...Étudiants en troisième cycle, jeunes enseignants, chercheurs reconnus, en philosophie, sociologie, psychanalyse, histoire, économie, tous collaborent à Res publica, apportant chacun ses compétences, dans un double souci de rigueur et de clarté, pour comprendre l'histoire de l'humanité et décrypter le monde contemporain.